cette personne qui m’a tant appris

Concours du 10 mai

Bonjour,

 

Le mois dernier, j'ai composé sur le thème "Cheval sans selle, que feriez-vous ?" dont l'article de clotûre est par ici.

 

Mon cheval m'a dit organise ce mois-ci le concours de "la Cavalcade des blogs".

 

Le principe est de rédiger un texte répondant au thème donné. ce mois-ci : « CETTE PERSONNE QUI M'A TANT APPRIS ? »

 

 

 

J'étais enfant. Avais-je 10 ans ? Je ne me souviens plus très bien. Tous les mercredis après-midi j'allais au poney-club. Le siège du club était aussi le siège d'une exploitation agricole. Pour les leçons d'équitation deux types de poney étaient disponible : soit les poneys de concours, ils étaient destinés aux cavaliers ayant obtenu le Galop 3, soit les juments poulinières pour les cavaliers débutants. Je faisais parti de cette deuxième catégorie.

 

 

 

L'après-midi était divisé en 3 heures : une consacrée aux leçons, une pour les tâches « ingrates » comme curer les boxes et la troisième pour jouer ou prendre un chocolat chaud quand il faisait froid, l'hiver.

 

 

 

«Cette personne m'ayant tant appris »

 

La première animatrice que j'ai connu, je n'en ai pas gardé de souvenirs marquant et fut remplacé par un homme. Avec calme et toujours un sourire aux lèvres, il nous expliquait le pourquoi du comment. Lorsque nous ne montions pas, il nous autorisait parfois à rester avec lui, à pied dans le manège, pour l'aider. Sa pédagogie consistait à changer deux ou trois fois de jeux durant l'heure. Les barres, les tonneaux et les balles avaient besoins d'être manipulés du sol pour être placer selon les besoins de l'animateur.

 

 

 

Mon galop 2 en poche, je montais durant la première reprise car destinée aux plus grands. Il m'arrivait de passer le reste de l'après-midi dans le manège à aider. Le fait de rester avec lui m'a permis de regarder les autres montés et de progresser. J'aimais être à ces cotés car quand il ne parlait pas aux cavaliers, nous discutions de tous les sujets, sans tabous.

 

 

 

À ma connaissance, il a réussi à installer son centre équestre avec son épouse et se nomme Philippe.

 

 

La deuxième personne m'ayant tant apporté est quelqu'un rencontré beaucoup plus récemment. Je souhaitais aller en stage chez lui et il a accepté. Durant 5 mois, de janvier à mai 2011, il m'a encouragé à faire le métier de mes rêves : travailler le sol avec les chevaux.

 

Durant cette période, j'ai travaillé et j'ai regardé d'autres faire. Il a créé une « ferme école née du Percheron » et se nomme Frédéric Carlier.

 

 

 

Si dans le premier cas, j'ai pu apprendre l'approche et le travail monté, dans le second j'ai confirmé l'approche et approfondi la relation homme-cheval, indispensable dans un métier où seul un guide de quelques millimètres de diamètre relit l'homme au cheval.

 

 

 

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

×