Remise en question

Concours du 12 août

Cavalcade 294x300Bonjour amies et amis lecteurs,

Il y a plusieurs mois de celà, j'ai composé sur le thème "cette personne qui m’a tant appris"

Equilibre Equestre organise ce mois-ci le concours de "la Cavalcade des blogs".

 

 

 

Remise en question des pratiques équestres

 

Enfant, j'étais dans un poney-club familial où nous avions la chance de pouvoir aller chercher nos poneys au pré, à pied, entres cavaliers. J'appréciais énormément ces échanges, avec nos « chouchous ». Puis venait le temps de monter. Suivant le niveau des élèves, soit nous allions dans le manège soit dans la carrière. N'aimant pas la compétition et son esprit, je préférais aller dans le manège.

L'après-midi était divisée en trois heures : une pour monter, une pour les travaux d'entretien (box, sellerie,...) et la dernière pour jouer. À cette époque, nous ne faisions guère attention si les travaux étaient légaux ou non. Il nous paraissait normal de participer à ces besognes puisque nos montures nous acceptaient sur leurs dos. J'avais même réussi à prendre plaisir à curer les boxes. Au moins, je me musclais autrement qu'à cheval et sans frais de salles de sport...

Un jour, on m'a forcé à partir : trop grand pour le manège, trop peu compétitif pour la carrière (ça, on ne me l'a pas dit), il m'a fallu chercher un centre équestre adapté à ma morphologie et à mon esprit. Le poney-club m'a accueilli durant cinq années. J'en garde un très bon souvenir. En doutiez-vous ?

                                (Poney-club d'Avançon (08) - Crédits Photos : Elevage Ferté)

 

Je me suis retrouvé dans un centre où je ne montais pas pour devenir le meilleur cavalier du département mais pour le plaisir. Nouveau lieu, nouvelles règles. Il était demandé aux cavaliers de brosser et seller le cheval puis de le desseller s'il n'était « utilisé » pour la reprise suivante. Fini les balades en main, fini les corvées, nous étions là pour monter à cheval, point barre.

 

 

Quels changements ! Je passais d'un club où les poneys étaient en semi-liberté à une écurie où chaque pièces étaient soigneusement rangées dans sa boîte ; d'un manège ouvert sur 3 cotés à un lieu clos. Certes, les jours de mauvais temps, nous étions à l’abri mais les odeurs de transpiration équine mêlées à celles des humains avec une touche d’excréments ne m'ont guère plu.  Je n'y suis resté qu'un an, prétextant les études pour arrêter d'y aller.

 

 

(À quoi rêvent les poneys au fond du box...- Philippe Meyrier)

 

Grâce à ces expériences, j'ai pu choisir ce que j'entendais par « cheval ». Un noble quadripède dans un pré pour qu'il puisse bouger.

Un pré où je vais le chercher lorsque l'envie me prend de se promener à pied, je ne monte plus. (ma jument n'a pas besoin de longe pour me suivre quant à mon chien, il est en laisse.) Ce promener, c'est bien mais travailler, ça peut être sympa aussi. Joindre l'utile à l'agréable... Un cheval ne faisant rien est un cheval coûtant cher. Il m'est donc venu à l'idée de travailler avec. A force de réflexions, j'ai fini  par me décider à faire un jardin où le tracteur est remplacé par la jument. Ainsi, en partie, nacquit "Jardins et Chevaux"

 

2cheval dans lumiereImg 1

                                                 (Ursina de Vichy)

 

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